Talamarche, combe Nord

Julien fait la trace sous le Crêt des Tervelles

Julien fait la trace sous le Crêt des Tervelles

Avec un risque 3 voire 4 annoncé, les combes des Aravis n’étaient pas l’idéal. Avec en plus un grand ciel bleu, les classiques de repli comme le Sulens étaient aussi à éviter. Nous avons donc opté pour Talamarche. Et bien nous en a pris, comme nous étions seul au monde, avec toute la trace à faire …
Le chemin en forêt n’était pas au top niveau enneigement (nous sommes descendus à pied). Par contre à partir du châlet du Lindion, c’est une vraie de neige de cinema: 20cm de poudreuse et sans trace. Un vrai bonheur!

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Tête du Parmelan – Talamarche – Mont Veyrier en boucle depuis Annecy

le vallon d'Ablon et le plateau des Glières depuis les Grands Prés

le vallon d’Ablon et le plateau des Glières depuis les Grands Prés

4h du matin, le réveil sonne… la motivation est proche du néant… Pour une fois le ciel « est avec moi »: il pleut des cordes. Plutôt que se retrouver tremper au bout de 5min, autant rallonger le sommeil d’1h30!
5h30 du matin, le réveil sonne… la motivation est proche du néant… Mais il ne pleut plus dehors. Cette fois, pas de fausses excuses, il faut se lever! Le temps d’émerger, d’avaler un petit déjeuner, de finaliser le sac et c’est parti! Objectifs du jour: bouffer du kilomètre et de la dénivelée, tester le nouveau matos et enfin faire cette boucle qui me trotte dans la tête depuis un bon bout de temps.
Le départ, sur le bitume pour rejoindre les Glaisins, n’est pas vraiment agréable. Le corps est fatigué ou pas encore réveillé et le sac n’est pas encore calé sur le dos, je décide d’attaquer doucement, histoire de ménager la monture. Arrivé aux Glaisins, ça y est, les chemins sont là! Malheureusement mes ardeurs sont vite calmées: la traversée le long du Fier vers le pont de Nâves est complètement mouillée et hyper glissante: ce n’est pas aujourd’hui que je battrai des records de vitesse! Sorti de la forêt et donc arrivé au pont de Nâves, je suis complètement trempé! Ce n’est pas grave, le passage le plus ennuyeux du parcours est terminé, le premier hors d’oeuvre commence enfin: la montée au Parmelan.
La première partie, la montée au col de Barman, se passe super bien. La dernière fois que j’avais emprunté ce chemin, c’était avec un vtt, autant dire qu’aujourd’hui je me sens bien plus léger. Au col de Barman, le plafond nuageux n’est pas loin, ça sent la montée au Grand Montoir dans la brume… chose qui se produit. L’occasion pour moi de tester la nouvelle veste: aucun regret dans mon choix! Arrivé au sommet du Parmelan, la visu n’excède pas les 10m; je me laisse tenter par un thé chaud au refuge.

[…]

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Aravis Trail 2011, étape 3

Pour la 3ème année se tenait l’Aravis Trail. Contrairement à l’année dernière, cette année seul JL s’est inscrit sur l’étape 3, mon entraînement proche du néant ne me permettant pas de faire les 57km et 3300m de dénivelée au programme.

Cette année le parcours est modifié avec un parcours tout aussi beau mais « plus logique ». Au programme, tout d’abord un départ de Thônes pour monter au col de la Buffaz via le Sapey. S’en suit une montée au châlet des Auges. Après la descente au premier ravito à la Jode, le plat de résistance est au programme: après une montée au col de Spée, il faut monter au col du Câble pour monter à Sous-Dine via le Pas de la Truie. Au sommet, le parcours descend à Champ Laitier avant de monter au col des Frêtes afin d’atteindre le deuxième ravito à la Métralière. Puis il s’agit de revenir sur Thônes en montant d’abord au col de l’Ovine, puis en descendant au col de la Buffaz. Du col, une traversée sous les falaises du Sapey permet d’atteindre le refuge de la Têtaz et ainsi de basculer vers la Rosière. De là, il ne reste plus que la descente sur le cimetière des Morettes et le retour (plat) sur Thônes.

Décidé à ne pas laisser JL « tout seul », je l’ai accompagné sur la boucle à Sous Dine, entre la Jode et la Métralière, soit 20km pour un peu plus de 1000m de dénivelée. Nous avons mis 3h30 pour faire la boucle qui nous a offert un superbe panorama à 360°, bien aidé en plus par un ciel bleu sans un seul nuage. Au final, pour l’anecdote, JL boucle le parcours en 10h20. Et il avouera au final qu’il « en a un petit peu ch* »

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